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Peintures et sculptures  robots OLIVIER DECATOIRE

Cliquez pour agrandir l'imagepourquoi pas.....

Des recherches d'un nouveau genre indiquent que la sérotonine peut créer des états similaires à ceux des drogues psychédéliques comme le LSD et autres produits hallucinogènes aussi puissant. Ainsi, cette substance peut produire des altérations de la perception sensorielle et des hallucinations. Ce qui expliquerait les états affichés notamment par les mystiques durant leurs extases, mais aussi bien d'autres phénomènes.
On apprend d'autre part que des neurothéologiens , laissés dans l'anonymat, ont obtenu de « troublants résultats ». Il se trouve effectivement qu'ils ont identifié des aires cervicales spécifiques qui permettent de ressentir la présence d'un être divin. Il s'agit d'une zone située dans la partie arrière haute du crâne, le cortex pariétal supérieur. Cette découverte, indépendante de celle citée auparavant, constitue elle aussi une avancée supplémentaire indéniable montrant que le cerveau humain semble  génétiquement programmé a croire en dieu ......ou à n'importe qui !!!

En automne 2004, un biologiste moléculaire américain, M. Dean Hamer, a publié un livre qui a eu pour effet de provoquer une polémique pas seulement dans la communauté scientifique, mais également chez les croyants et surtout chez les autorités religieuses.
Il faut dire que ce qu'il prétend avoir découvert est encore plus énorme que la percée relative à la zone cérébrale où se situerait le « point de Dieu » (ou la « conscience supralumineuse) signalée précédemment. En effet, il affirme avoir identifié le gène qui est responsable des croyances religieuses, et lui a même donné un nom : VMTA2.
Le titre de cet ouvrage est The God Gene, avec en sous-titre : « How Faith is Hardwired Into 0ur Genes ». (Comment la foi est enracinée dans nos gènes).
Un site internet m'a fourni un certain nombre d'éléments sur le M. Dean Hamer. Attention, il ne s'agit pas d'une découverte officielle mais officieuse. Pour qu'elle obtienne la reconnaissance des mandarins de la science, il faut qu'elle soit corroborée par d'autres généticiens oeuvrant dans le même registre et appartenant à des milieux étatiques de la recherche. Pour l'instant, ce n'est pas encore le cas. Donc, s'il faut s'en remettre aux allégations de M. Dean Hamer, un seul gène serait responsable des élans de foi chez certains individus. De plus, il affirme que tout le monde ne possède pas ce patrimoine génétique. Par exemple les personnes athées ne seraient pas bénéficiaires du gène en question, ce qui fait quand même plus que curieux, car si ce gène est propre à notre espèce, le génome de chaque être humain devrait en principe le posséder.
Ce qui veut dire ceci : ce qu'avance ce biologiste moléculaire impliquerait que croire en Dieu ou à n'importe quoi ne serait qu'une fonction chimique de notre corps au même titre que le gène du langage qui a été identifié en 2002.Théorie très darwinienne sur la survie de l'espèce dans le sens ou un humain en détresse affective sur notre terre se protégerait d'angoisses destructives par la croyance dans le divin. Ce qui explique le rejet signalé ci-dessus. Les scientifiques redoutent la remise en cause de certaines de leurs théories, les croyants et les religieux ayant peur que Dieu soit assimilé à un processus génétique naturel héréditaire qui n'aurait que pour but que d'aider l'humain a survire .
Mais cela pose aussi des problèmes de société, notamment dans les pays où la croyance religieuse est encore forte. Par exemple, aux Etats-Unis, il est de bon ton (80 % de la population )de dire que l'on croie en Dieu, même si ce n'est pas vrai. Pour les Américains, un vrai patriote doit croire en Dieu, aussi les athées qui ne possèderaient pas la « molécule de la foi » (comme dit Science & Vie), pourraient devenir des parias, des proscrits, voire une race de sous-hommes, bref des individus qui pourraient être rejetés par l'autre communauté. De pareilles dérives étant envisageables, on mesure mieux les suites négatives qui peuvent survenir si le gène en question est identifié par d'autres laboratoires d'État. Cela obligerait de mettre en œuvre un interdit sur un type de quête scientifique qui effraie autant de monde.


Des recherches d'un nouveau genre indiquent que la sérotonine peut créer des états similaires à ceux des drogues psychédéliques comme le LSD et autres produits hallucinogènes du même acabit. Ainsi, cette substance peut produire des altérations de la perception sensorielle, des hallucinations, etc. Ce qui expliquerait les états affichés notamment par les mystiques durant leurs extases, mais aussi bien d'autres phénomènes.

lire page 9 de ce site: article du monde du 12/9/3150

the god gene

After comparing more than 2,000 DNA samples, an American molecular geneticist has concluded that a person's capacity to believe in God is linked to brain chemicals.

His findings were criticised last night by leading clerics, who challenge the existence of a "god gene" and say that the research undermines a fundamental tenet of faith - that spiritual enlightenment is achieved through divine transformation rather than the brain's electrical impulses.

Dr Dean Hamer, the director of the Gene Structure and Regulation Unit at the National Cancer Institute in America, asked volunteers 226 questions in order to determine how spiritually connected they felt to the universe. The higher their score, the greater a person's ability to believe in a greater spiritual force and, Dr Hamer found, the more likely they were to share the gene, VMAT2.

Studies on twins showed that those with this gene, a vesicular monoamine transporter that regulates the flow of mood-altering chemicals in the brain, were more likely to develop a spiritual belief.

Growing up in a religious environment was said to have little effect on belief. Dr Hamer, who in 1993 claimed to have identified a DNA sequence linked to male homosexuality, said the existence of the "god gene" explained why some people had more aptitude for spirituality than others.

"Buddha, Mohammed and Jesus all shared a series of mystical experiences or alterations in consciousness and thus probably carried the gene," he said. "This means that the tendency to be spiritual is part of genetic make-up. This is not a thing that is strictly handed down from parents to children. It could skip a generation - it's like intelligence."

His findings, published in a book, The God Gene: How Faith Is Hard-Wired Into Our Genes, were greeted sceptically by many in the religious establishment.

The Rev Dr John Polkinghorne, a fellow of the Royal Society and a Canon Theologian at Liverpool Cathedral, said: "The idea of a god gene goes against all my personal theological convictions. You can't cut faith down to the lowest common denominator of genetic survival. It shows the poverty of reductionist thinking."

The Rev Dr Walter Houston, the chaplain of Mansfield College, Oxford, and a fellow in theology, said: "Religious belief is not just related to a person's constitution; it's related to society, tradition, character - everything's involved. Having a gene that could do all that seems pretty unlikely to me."

Dr Hamer insisted, however, that his research was not antithetical to a belief in God. He pointed out: "Religious believers can point to the existence of god genes as one more sign of the creator's ingenuity - a clever way to help humans acknowledge and embrace a divine presence






OLIVIER DECATOIRE

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