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LES  ROBOTS 

la neuro-théologie (texte)

les usa recrutent de la chair à canon de la même façon que les barbus ...

.La neuro-théologie : Pourquoi Dieu ne disparaîtra pas par Mgr Rey

Le 2 juin 2004 par
La mission commence au Cénacle. Sans l'Esprit qui est l'âme de tout apostolat, l'évangélisation devient du prosélytisme, de la propagande, de l'embrigadement ou... une campagne de promotion.
Un ouvrage vient de sortir. Son titre : "Pourquoi Dieu ne disparaîtra pas ?" Son sous-titre : "Quand la science explique la religion"*. Une équipe de chercheurs de l'université de Pennsylvanie inaugure une nouvelle science : la neuro-théologie. La neuro-théologie étudie la religion du point de vue de la biologie. Partant de l'interrogation suivante " pourquoi les êtres humains ont-ils besoin de se relier à quelqu'un de plus grand qu'eux ? ", il propose une explication simple et scientifiquement précise : à la racine de l'expérience spirituelle, se trouve une nécessité biologique liée à l'activité cérébrale. Notre cerveau est biologiquement programmé pour expérimenter la dimension de la transcendance Ils prennent à témoin une image reproduite sur des écrans d'ordinateur, prouvant une intense activité cérébrale durant les méditations spirituelles. Leur enquête a été conduite sur les moines bouddhistes et les religieuses franciscaines
Je ne crois pas qu'on puisse qualifier Jésus et Mahomet de « concepts ». Pour ce qui est de Mahomet, il me semble que son existence est historique. Pour Jésus ce n'est pas le cas, mais on ne peut pas plus nier qu'il ait existé qu'on ne le fait pour Socrate. Personne ne traite Socrate de « concept », pourquoi alors le faire pour Jésus ? Personnellement, je ne crois pas en Dieu, mais l'existence de Jésus ne me pose aucun problème. De tous temps des prophètes on existé ici ou là, et Jésus est un de ces prophètes qui ont eu plus de succès que d'autres.

Un article de Jean SIDER                               

Il s'agit d'une découverte qui a déjà provoqué des réactions épidermiques dans les milieux scientifiques et religieux. Cependant, comme plusieurs équipes de chercheurs oeuvrant en universités et en laboratoires d'Etat la confirment, elle risque de modifier bien des idées reçues tant dans certaines sciences que le domaine paranormal dont les ovnis font partie intégrante.
Effectivement, il se trouve que des équipes de scientifiques oeuvrant indépendamment les unes des autres, ont mis au jour un aspect extraordinaire de nos fonctions cervicales, lequel permet notamment d'expliquer certains phénomènes paranormaux, dont ceux du mysticisme. Or, ces étrangetés sont encore rejetées par le monde scientifique dans son ensemble, parce qu'elles vont à l'encontre des dogmes anthropocentriques et néo-darwiniens encore en vigueur dans cette communauté. D'ailleurs, il est même probable que nombreux seront ses membres pour la nier avec l'énergie du désespoir, car ils auront tendance à commettre l'erreur qui consiste à la considérer comme faisant le jeu des créationnistes.
Les lecteurs qui ont acquis mon dernier livre, Ovnis créateurs de l'humanité, éditions JMG, sorti en janvier 2005, doivent se souvenir de mes conclusions. Pour ceux qui ne l'auraient pas lu j'y expose, en autres éléments, un résumé des découvertes faites en 1997, tant par des scientifiques américains que français. Il s'agit de la localisation d'une zone du cerveau à l'activité très étonnante, c'est le moins que je puisse dire. En effet, ces chercheurs ont pu établir à partir de tests exercés sur des épileptiques (pour les Américains) et des enfants ayant vécu des expériences de proximité de la mort (pour les Français), qu'il existe dans le lobe temporal droit un « point de dieu » pour les premiers, ou une « conscience supralumineuse » pour les seconds. À les en croire, cette partie de notre cerveau permet l'expression des phénomènes paranormaux en général et mystiques en particulier. C'est d'ailleurs l'idée que défend le pédiatre urgentiste américain Melvin Morse depuis une quinzaine d'années, mais sans qu'il ait l'idée d'y intégrer certains phénomènes ovnis et autres apparitions connexes, car son domaine reste limité aux NDE (Near Death Experiences) que certains rescapés de la mort ont vécues. De plus Melvin Morse soutient que les souvenirs de notre vie sont stockés hors de notre cerveau, quelque part à l'écart de notre espace-temps ! C'est ce qu'il appelle la « mémoire universelle » , laquelle expliquerait que lors d'une expérience de type NDE, les personnes concernées voient défiler à toute vitesse les principales étapes de leur vie, celles qui ont imprégné fortement la fonction mémorielle de leur cerveau. (Dr. Melvin Morse, La divine connexion, Le Jardin des livres, Paris, 2004).
En conséquence, j'avais estimé que cette découverte confortait mon hypothèse voulant que les phénomènes paranormauxy compris les apparitions d'ovnis, du moins beaucoup d'entre ellessoient produits à partir de cette zone bien spécifique de notre crâne sous forme de leurres divers dont les principaux impliqueraient des images de réalité virtuelle. Disons que cela semble se rapporter à une sorte de dispositif génétique de contrôle qui aurait été inclus dans le génome de notre espèce. Cela a dû se passer lorsque l'intelligence est apparue chez un primate hominien préexistant, ou lui a été donnée par addition de gènes (transfert horizontal, selon la terminologie scientifique) il y a environ 200.000 ans, à l'aide d'un moyen à forte probabilité non naturelle.
Puisque le gène du langage a été identifié en 2002 et que la science affirme être apparu chez l'homme il y a 200.000 ansâge de l'Homo sapiensdonc qui dit langage dit intelligence (La Recherche, novembre 2002, page 21).
Malheureusement, pour une raison que j'ignore, ces découvertes américaines et françaises de la fin du XXème siècle furent passées sous silence par la presse inféodée à l'establishment. En fait, il semble qu'elles n'aient pas obtenu le label des mandarins qui leur aurait conféré un aval officiel.
Or voici qu'une revue scientifique française publie un dossier titré en couverture : « Pourquoi Dieu ne disparaîtra jamais », avec en sous-titres :
  • Notre cerveau est programmé pour croire.
  • La molécule de la foi identifiée ?
  • La religion augmente l'espérance de vie (Science & Vie n°1055 août 2005)
Déjà, en juin 2001, la revue concurrente Sciences et Avenir avait publié un court dossier tiré Le cerveau de la foi, mais sans donner beaucoup de détails sur ceux qui se penchent sur cette nouvelle discipline qui s'appelle la neurothéologie !
Mais revenons à Science & Vie, plus généreuse en informations. Dans le corps du texte on peut lire ceci : « Depuis quelques années en effet, des travaux menés aussi bien par des neurobiologistes que par des spécialistes de la cognition montrent que notre étonnante aptitude à croire en quelque chose de supérieur trouve sa source, non pas au ciel, mais dans notre cerveau » (p. 48).
La partie soulignée est de mon fait, le lecteur peut déjà comprendre pour quelle raison sans besoin de la justifier.
Plus loin, on apprend que le pionnier de ce nouveau champ d'exploration scientifique est le neurobiologiste Andrew Newberg, directeur de la Clinique de médecine nucléaire de l'université de Pennsylvanie. Toutefois, il est précisé que la définition de Dieu qu'il utilise avec ses collaborateurs est bien différente de celle des théologiens. Il a notamment dit ceci : « Pour nous, il (Dieu) est simplement défini comme une entité supérieure, souvent invisible, et à l'origine du monde ». (p. 49).
Une déclaration plutôt inattendue de la part d'un scientifique, qui plus est dans la revue qui la rapporte, connue pourtant pour son intransigeance à l'égard des phénomènes mystiques, et autres faits paranormaux en général et ovnis en particulier. À noter que le Dr. Newberg est le co-auteur, avec feu le psychiatre Eugene d'Aquili, d'un livre titré Pourquoi Dieu ne disparaîtra jamais, éditions Sully, 2003.
S'il faut en croire le Dr. Newberg, « Le cerveau est conçu de telle sorte qu'il nous permet de vivre ces expériences. Et peut-être que cela a été voulu par une intervention divine ou par le résultat de millions d'années d'évolution. Mais quelle que soit la raison, je crois que la chose importante est de comprendre comment le cerveau fonctionne. Parce cela nous aide à comprendre le pourquoi de ces expériences et comment nous pouvons les incorporer dans notre vie. C'est en ayant cette compréhension que nous ouvrons, je crois, une nouvelle fenêtre sur ce genre de sentiment et d'expérience que nous n'avions pas auparavant ».
Bien entendu, le rédacteur de Science &Vie prend la précaution de préciser que les résultats obtenus par les découvreurs de cette "molécule de la foi" (sic) demandent encore à être approfondis. Toutefois il ajoute ce qui suit : « Mais ce qu'ils révèlent est d'ores et déjà spectaculaire : au cœur de la propension à la foi, il y aurait…la sérotonine, une substance qui, dans le cerveau, transmet l'information d'un neurone à l'autre (on parle de neurotransmetteur) et dont on sait déjà qu'elle est impliquée dans les sensations de faim, de soif et de sommeil » (p. 49).
Ces recherches d'un nouveau genre indiquent aussi que la sérotonine peut créer des états similaires à ceux des drogues psychédéliques comme le LSD et autres produits hallucinogènes du même acabit. Ainsi, cette substance peut produire des altérations de la perception sensorielle, des hallucinations, etc. Ce qui expliquerait les états affichés notamment par les mystiques durant leurs extases, mais aussi bien d'autres phénomènes.
En outre, c'est en 2003 que la neurobiologiste suédoise Jacqueline Borg, de l'université Karolinska de Stochholm, en compagnie de collègues, a mené des expériences sur plusieurs volontaires. C'est cette équipe de chercheurs qui a été en mesure de démontrer que la propension à percevoir le divin (ou la « religiosité » selon le terme adopté), est liée étroitement au taux de sérotonine. Les volontaires avaient été préalablement soumis à un test de la personnalité appelé TCI (Temperament and Character Inventory) qui comprend 283 questions permettant d'évaluer chez chaque patient l'importance des 25 principaux aspects qui constituent la personnalité individuelle. Il y a d'ailleurs dans le TCI un groupe de questions précises qui visent à établir le niveau de religiosité des personnes testées (p.50).
On apprend d'autre part que des neurothéologiens (sic), laissés dans l'anonymat, ont obtenu de « troublants résultats ». Il se trouve effectivement qu'ils ont identifié des aires cervicales spécifiques qui permettent de ressentir la présence d'un être divin. Il s'agit d'une zone située dans la partie arrière haute du crâne, le cortex pariétal supérieur. Cette découverte, indépendante de celle citée auparavant, constitue elle aussi une avancée supplémentaire indéniable montrant que le cerveau humain semble « programmé » (p. 51).
Elle est d'ailleurs à rapprocher des découvertes faites en 1997 citées plus haut.
De même, il est indiqué que le neurobiologiste Andrew Newberg a évoqué aussi les travaux du neuropsychologue américain Michael Persinger, bien connu dans les milieux de la parapsychologie et de l'ufologie.
À propos de Michael. Persinger, je signale qu'il a été un précurseur dans ce domaine. En effet, il affirmait déjà en 1990 qu'en provoquant la stimulation électromagnétique des zones cérébrales au niveau des tempes, on pouvait déclencher l'impression d'avoir près de soi une présence invisible (donc pouvant être d'essence divine). Il a notamment précisé ceci : « Je crois que l'expérience de Dieu est le résultat d'une structure intrinsèque au cerveau, un processus probablement essentiel pour la survie de l'évolution de l'espèce humaine […] Je ne serais pas surpris si nous découvrions que Dieu est un trait du cerveau humain et qu'il s'y trouve quelque chose d'encore plus puissant : un phénomène bien plus important que le concept de Dieu lui-même ». (M. Persinger, Journal of Near-Death Studies n°7, 1990, pp. 223, article « Modern Neurosciences and Near-Death Experiences ».
Comme précise le rédacteur : « Tous ces travaux le disent : l'être humain semble parfaitement programmé pour croire en Dieu, et chacun d'entre nous hérite d'un cerveau naturellement enclin à produire le sentiment que le monde est habité par une entité supérieure. Sans compter que même nos gènes pourraient avoir leur mot à dire (voir encadré) ».
Et dans ledit encadré on lit que des tests ont été effectués par la psychologue américaine Laura Koenig, de l'université du Minnesota, sur 546 volontaires adultes composés de 169 paires de jumeaux monozygotes dits « vrais jumeaux », et 104 paires de jumeaux dizygotes (dits « faux jumeaux »). Monozygote est un terme signifiant que les jumeaux ont un patrimoine génétique absolument identique ; dizygote veut dire que les jumeaux n'ont pas plus de gènes en commun qu'un frère ou une sœur non jumeaux. Les travaux accomplis sur toutes ces personnes montrent à l'évidence une forte probabilité pour qu'il existe des bases génétiques à l'origine de la religiosité (p.52).
Même M. Dan Sperber, directeur de recherche à l'Institut des sciences cognitives Jean Nicod (CNRS Paris), admet que les croyances religieuses ne peuvent s'expliquer « que si notre cerveau est équipé d'un mécanisme psychologique inné qui, in fine, nous rend particulièrement sensibles aux idées stipulant l'existence de divinités. Les croyances religieuses mettent en scène des personnages dotés de pouvoirs surnaturels : entité divine invisible, dotée d'un don d'ubiquité, ou bien encore capable de se matérialiser en un animal ou un objet (p53).
Autre information étonnante donnée par Science & Vie, le professeur de psychiatrie David B. Larson, de l'université Duke, Caroline du Nord, a pu déterminer que les croyants vivaient en moyenne 29% plus longtemps que les non croyants. Son estimation s'est appuyée sur 42 études médicales effectuées entre 1977 et 1999, lesquelles ont impliqué environ 126.000 personnes. Il se trouve qu'en fait la pratique de la religion, dont la prière, est un remède efficace contre l'angoisse, et du coup cela représente un gain sensible pour la santé (p.54).
ufo

Déjà, à la fin des années 1960, le célèbre astrophysicien (et debunker) Carl Sagan, avait avancé une allusion dont il ne soupçonna probablement jamais à quel niveau elle pouvait être juste. En effet, lorsqu'il rédigea le texte relatif aux ovnis pour un ouvrage encyclopédique faisant autorité, il écrivit les phrases suivantes : « L'intérêt pour les ovnis provient peut-être, non pas d'une curiosité scientifique, mais plutôt de besoins religieux non satisfaits. Les soucoupes volantes remplacent, pour certains, des dieux que la science a rejetés. Grâce à leurs mondes lointains et exotiques ainsi qu'à leur ambiance pseudo-scientifique, les rapports de contacts sont acceptés par beaucoup de gens qui n'acceptent pas les canevas religieux archaïques. » (Ronald Story, The Encyclopedia of Extraterrestrial Encounters, New American Library, New York, 2001, p. 517, qui cite « The Encyclopedia Americana », 1975).
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